Le cycle 2,5 – 5 ans

le cycle 2,5 à 5 ansCette année le 2,5 – 5 se compose de 4 classes:

  • La classe d’accueil: Madame Martine accueille les plus petits au fur et à mesure de leur arrivée.
  • 3 classes verticales de 1ère et deuxième maternelles

M1A/M2A: madame Cathy

M1B/M2B: madame Béatrice

M1C/M2C: madame Bénédicte

Les enfants de la classe d’accueil sont les coccinelles.
Les 1ère maternelle sont les papillons.
Les 2ème maternelle sont les souris.

Comment se passe la semaine en 2,5-5?

1/ Les institutrices choisissent un thème d’où sort un projet commun à toutes les maternelles. Les activités sont préparées en concertation.

2/ Chaque semaine, une règle est mise en avant et une carte illustrant cette règle est attribuée à chaque enfant.
Exemples de règles : « Mes mains, pour jouer pas pour frapper », « Je respecte celui qui parle », « Je cours dans la cour, je marche dans la classe »…

Quand l’enfant ne respecte pas les règles, après plusieurs avertissements, l’institutrice fait 1 trou dans la carte. Au bout de 3 trous, l’enfant doit aller chez le directeur.
Si l’enfant est sage le reste de la semaine, il reçoit un sticker pour reboucher les trous.
Si sa carte n’a pas de trou, il reçoit aussi un sticker.

3/ Le mercredi, c’est le jour de la collation santé : des fruits, des légumes…

4/ Le vendredi matin, l’enfant peut choisir chez quelle institutrice il souhaite aller. En fonction de son choix, on lui fait un point de couleur sur la main.

Chaque institutrice développe aussi ses propres projets : par exemple le projet Danse avec Mélody chez Véronique, ou le parrainage par des enfants de 5ème primaire chez Cathy.

Tout ce groupe est accompagné par une équipe de 5 institutrices, une puéricultrice, deux  psychomotriciennes.

PENCILES

Le château des défis

Voici le nouvel outil d’évaluation. Il est construit en référence au projet d’établissement : « Grandir et s’épanouir dans un esprit positif ».

Il définit les compétences primordiales du cycle 2,5/5 sur base de notre programme intégré. Pour découvrir le château des défis et les compétences travaillées, cliquez ici.

L’enfant connait les objectifs à atteindre et est acteur des progrès à réaliser. Chaque aptitude à maîtriser est symbolisée pour qu’il puisse la verbaliser. Il s’épanouit avec le soutien de l’équipe éducative.

Dès qu’une compétence est acquise, l’enfant colorie en classe la brique concernée de son château qui reste à l’école. Une brique identique portant la référence de cette même compétence vous informe dans la semaine de la progression de votre enfant via la pochette de communications.

La finalité des apprentissages vise un château entièrement colorié en fin de cycle, signifiant que toutes les compétences sont maîtrisées. Mais, une ou plusieurs briques blanches ne sont pas synonymes d’échec. Nous privilégions la qualité de l’ascension de chacun et non la somme de ses connaissances.

En deuxième maternelle, l’enfant a, en supplément des briques, 2 défis personnels qui le motivent à se dépasser. Ils sont représentés par des drapeaux.

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Et voici un survol des avantages de la verticalité:
– Nombreuses interactions entre les enfants dans les apprentissages : les situations sont nettement plus riches, plus variées du fait des réactions spécifiques des différents âges.

– Responsabilisation des aînés : mettre les manteaux, aider à ouvrir le cartable, mettre un collier pour l’atelier, rangement, etc. autant d’occasions de prendre sa place d’aîné responsable des autres !

– Imitation des cadets : temps d’écoute, démarche pour les ateliers, variations des situations dans les jeux symboliques, rangement des coins ateliers. L’aîné apprend à expliquer aux plus jeunes. Il apprend à verbaliser et construire des démarches. Du vécu, on passe à la structuration intellectuelle.

– Activités de progression pour tous : Un aîné a la possibilité de retrouver une situation prévue pour les plus jeunes et qui lui convient peut-être mieux. Un plus jeune peut réaliser une activité de « dépassement » prévue pour les plus grands. On se retrouve dès lors dans une situation naturelle de « remédiation ».

– Ressemblance avec la situation d’une famille : Les enfants sont d’âges différents mais un « petit » à la maison a le droit d’être le « grand » à l’école. Quelle valorisation !

– Le monde de l’écrit plus rapidement rencontré : Le monde de l’écrit pour les plus jeunes est plus riche. Il n’y a plus de « signes ». Leurs prénoms, par exemple est écrit en imprimé.

– Accueil des petits se fait plus en douceur et en tournant vu l’infrastructure des 3 classes.

– Cours de psychomotricité plus « social » : La solidarité des grands vis-à-vis des petits lors des transferts, des habillages et déshabillages. L’activité est beaucoup moins bruyante. La gestion de l’espace est tout à fait différente. Ca favorise les échanges, stimule l’attention, la responsabilisation, la socialisation ! Les situations de jeux sont très nettement enrichies. On vit une stimulation naturelle.

– Travail en équipe renforcé au niveau des enseignantes : On profite mieux des « points forts » de chacune des institutrices.

– Place de la puéricultrice mieux « rentabilisée ». Elle trouve mieux sa place, sa responsabilité dans ce travail plus collaboratif. Elle décharge les groupes lors de certaines activités.

– Répartition plus aisée des enfants que par classe : Bien entendu, cela permet aussi de répartir de façon plus équilibrées les enfants de différents âges dans 3 classes équivalentes et éviter ainsi des classes surchargées au profit de classes trop peu nombreuses.